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Le Loup de Wall Street de Martin Scorsese nous dévoilait un Leonardo DiCaprio assoiffé de fric, de coke et de sexe. Bref, un décalque de Patrick Bateman, le golden boy d’American Psycho, chef d’oeuvre signé Bret Easton Ellis. Rien d’étonnant ainsi à ce que l’actrice principale du film de Scorsese, Margot Robbie, en vienne pour le magazine Vogue à rejouer l’une des scènes de l’adaptation en long-métrage dudit best-seller… Le spectacle est fascinant. Au gré des chapitres, Ellis fustigeait justement à coups d’ultraviolence gore la vacuité de la “philosophie” Vogue, en comptant les dérives d’un tueur en série très fashion, aficionado des marques comme de l’homicide. D’une beauté réfrigérante, la bimbo Robbie se fait l’incarnation des images sexy de papier glacé proposées par Vogue. Elle est la personnification de la superficialité inhérente au monde de la mode, des tendances et de l’imagerie publicitaire. Un écho fait à la conception de la femme telle que popularisée par l’esthétique des spots pour parfums et fringues. Le discours est clair: “Beauty Routine Is Psychotically Perfect“…

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